
Fiscalité : SCELLIER(Possibilité
Robien).
DOSSIER ECONOMIE

l'essentiel activité agricole de la région est composée à 90% par des cultures et notamment la vigne, qui assure la production de 22 millions d'hectolitres de vins par an soit 40% de la production nationale, et qui est présente dans toute la région, aussi bien en Roussillon qu'en bas Languedoc.
![]()
Le secteur traditionnel de l'agroalimentaire est toujours très présent dans toute la région. Des activités industrielles plus dynamiques se développent, parallèlement à l'essor de la recherche et de l'enseignement supérieur à Montpellier. Les principales branches concernées sont l'informatique et l'industrie pharmaceutique.
Bibliotheque universitaire de Montpellier
Les principaux pôles industriels de la région
sont Montpellier, Nîmes, Bézier, Narbonne et Perpignan. Sète est le 2ème
port de commerce français sur la Méditerranée, et accueille des
importations de pétrole brut, des bois tropicaux et du vin. Il exporte des
hydrocarbures, des vins et des céréales. Le nucléaire est également présent
sur plusieurs sites : on concentre de l'uranium dans l'usine de Malvési, près
de Narbonne et à Saint-Martin-du-Bosc. Une centrale à surgénérateur
Phénix 250 est implantée à Marcoule.
Les activités tertiaires occupent incontestablement le 1er plan en région Languedoc-Roussillon. ce secteur s'appuie sur deux activités dynamiques : l'enseignement supérieur et le tourisme. Montpellier accueille plus de 40 000 étudiants dans ses trois universités et d'autres villes comme Perpignan, Nîmes et Narbonne sont également actives dans ce domaine.
Le tourisme est de loin l'activité la plus importante dans la région et fait d'elle la 3ème région d'accueil en France. Elle le doit à son littoral, les activités balnéaires restant les plus prisées par les touristes. Autres activités tertiaires de la région, l'armée est présentes dans différents sites. Montpellier est le siège des forces du premier corps d'armée et Nîmes celui de la FAR (Force d'Action Rapide). Une base aérienne militaire est implantée à Narbonne et une base aéronavale à Nîmes.
Port-la-Nouvelle
L'activité économique est principalement orientée vers le secteur primaire:
agriculture céréalière dans le Lauragais, élevage (mouton essentiellement)
dans les massifs montagneux, vignes à l'Est (vins de Corbières, de la Clape),
dans le centre (Minervois, Malpeyre) et dans le Sud (blanquette de Limoux).
Les principales communes littorales du département sont Leucate, Fitou, Lapalme, Sigean, Port-La-Nouvelle, Peyriac de Mer, Bages, Narbonne, Gruissan, Fleury d'Aude. Port-La-Nouvelle en est le 1er centre de pêche, mais aussi un port de commerce important. La sous-préfecture de Narbonne couvre l'ensemble du littoral audois.
L'activité industrielle fortement représentée dans la Haute-Vallée de l'Aude (arrondissement de Limoux) depuis la fin du XIXème siècle jusqu'aux années 1970, connaît le rapide déclin des industries traditionnelles telles que la chaussure, le chapeau et les stratifiés. Elle est surtout présente aujourd'hui dans l'arrondissement de Narbonne, notamment avec les installations portuaires et les dépôts pétroliers de Port-la-Nouvelle.
vignobles Languedoc-Roussillon
Le littoral à Narbonne
Le secteur artisanal est représenté par 5 400 entreprises dans 250 métiers
qui réalisent un chiffre d'affaires de 3 milliards de francs. Ses effectifs
représentent 14,6% de la population active audoise.
Le département présente ainsi l'une des plus fortes densités artisanales de
France (168 artisans pour 10.000 habitants (moyenne nationale : 139).
Outre la viticulture qui a accompli de très grands efforts dans le sens de la qualité et représente une indéniable source de richesse, le tourisme constitue une activité économique à part entière. De fait, la Cité de Carcassonne, le littoral méditerranéen, les Châteaux Cathares, le Canal du Midi attirent chaque année les touristes dans l'Aude (dont 2 millions environ pour la seule Cité).
Avec 80 % des emplois du Narbonnais, une croissance de 47 % sur les huit dernières années, le secteur des services joue un rôle majeur sur l'essor économique local.
Laboratoire de Biotechnologie de
l'Environnement à Narbonne

ZI Malvezy à Narbonne

Par sa position stratégique de carrefour entre l'Espagne, Montpellier et Toulouse, la capitale audoise se place comme un relais économique de poids pour le département. Un point de convergence des transporteurs, une terre d'accueil dynamique entourée du monde du tourisme et celui de la viticulture. Des avantages sources d'une augmentation de la consommation, créant donc des emplois, mais attirant une migration de population de plus en plus importante.

chais cellier de dégustation
Avec une frange côtière touristique et un arrière pays dominé par la viticulture, le marché de l'emploi du Narbonnais est inévitablement conditionné par les emplois saisonniers. Le tourisme regroupe les activités de l'hôtellerie et de la restauration. La viticulture comprend les emplois de taille des vignes et de vendanges.
Les deux autres poids lourds en matière d'emploi sur le bassin Narbonnais sont les transports et le bâtiment. Privilégiant des CDI ou des CDD de longue durée, le monde des transports est en plein développement au pied de la Clape. Suivant la tendance régionale, le secteur du bâtiment est aussi en développement, avec 3000 offres enregistrées sur le bassin Narbonnais.
Avec +41% d'emplois crées pour le bassin en 8 ans, Narbonne dispose aujourd'hui de tous les atouts nécessaires à un développement économique durable et pérenne
Narbonne se porte comme un charme. Entre 1999 et 2004, sa zone d'emploi a accueilli 6 000 emplois supplémentaires : cette hausse de 16% en cinq ans est le record régional, devant Béziers, Montpellier, Nîmes, Sète et Perpignan, ainsi que la troisième meilleure performance des 348 zones d'emploi du pays, derrière Salon-de-Provence et Châteaurenard, dans les Bouches-du-Rhône. Elle est tirée par le secteur des services (80% des emplois) et, plus particulièrement, par le travail saisonnier (hôtellerie, restauration, viticulture), les transports et le bâtiment À noter qu'en matière de tourisme, la ville courtise également une clientèle professionnelle, avec de nombreux espaces d'accueil pour les congrès.
chais cellier de dégustation
Attractive, la sous-préfecture de l'Aude a pour elle le taux de taxe
professionnelle le plus bas de toutes les villes de la région. Privée des
fonctionnaires de Carcassonne, elle a, en outre, toujours dû attirer des emplois
privés, ce qui a favorisé l'émergence d'un état d'esprit entrepreneurial fort.
Enfin, en bénéficiant à la fois de sa position de noeud routier et de la
proximité du littoral, Narbonne a pu développer de nouvelles activités,
notamment dans le secteur de la logistique.
L'Eco quartier de Narbonne

Qu'il s'agisse des surfaces de vente par habitant pour la grande distribution ou de la densité de petits commerces, l'offre narbonnaise est indubitablement supérieure à celle de Carcassonne. Cela s'explique par l'importance du tourisme sur la côte audoise. Pendant l'été, la population locale est souvent multipliée par 4 ou 5 et les touristes en vacances à Narbonne-plage, à Gruissan, Leucate ou Saint-Pierre-sur-Mer vont faire leurs courses dans les grandes surfaces ou les rues commerçantes de la ville la plus proche, Narbonne : mais poussent rarement jusqu'à Carcassonne.
Narbonne l'emporte par son taux de création (17%) sur sa voisine. Sur le plan de l'accueil et de l'accompagnement, on recense 7 zones d'activités sur la commune, soit une surface globale de 380 hectares, dont deux dédiées aux activités commerciales, une à l'industrie, une autre à la logistique et trois multi-activités. La sous-préfecture a également pris les devants en inaugurant, en 1989, une pépinière d'entreprises (Carcassonne attendra 2005).
Documents informations et images non contractuelles